INVESTIR EN CLINIQUE PRIVEE

EHPAD INVEST propose depuis 2018 des investissements dans des chambres en clinique. 

En effet, le système d'investissement en CLINIQUE est proche de celui des EHPAD. 

Nous avions déjà anticipé le fait que la demande de structures nouvelles devaient voir le jour. L'actualité liée au COVID-19 nous prouve effectivement (et malheureusement) que nous avions raison. 

La demande pour de l'investissement en clinique va donc croître du fait de l'allongement de l'espérance de vie, du désengagement de l'état dans les hôpitaux et de l'accroissement des pandémies. 

Nous proposons donc des investissements de qualité dans des cliniques de soins pour personnes âgées (ou non) dans des secteurs en croissance. 

Le système est le même. Vous devenez propriétaires d'une chambre dans une clinique privée avec évidemment un passage chez le notaire.

Un bail commercial avec le gestionnaire de la clinique vous garantie un loyer pendant 9, 10 ou 12 ans avec si possible une tacite reconduction. 

La fiscalité reste la même, c'est à dire le statut LMP/LMNP puisque la chambre est meublée et que nous sommes biens dans une résidence 3 ou 4 services. 

Alors n'hésitez plus, contactez nous pour en savoir plus : CLIQUEZ ICI


De vrais enjeux cruciaux pour la société

Avec l’ouverture par le Gouvernement français de négociations sur le financement et la création d’un 5ème risque (projet de réforme de la dépendance), puis abandonnées en 2012, il sera indispensable d’être repensé dans les années à venir, car cet enjeu s’impose comme l’un des grands challenges du 21e siècle.

D’ici à 2030, il faudrait construire 211.400 nouveaux logements pour accueillir ces seniors. Les maisons de retraite médicalisées sont le plus gros marché immobilier à venir.

Plusieurs paramètres rentrent en ligne de compte dans ce changement de paradigme de la société : nombre croissant de personnes âgées dépendantes, moindre disponibilité de l’entourage à participer à la prise en charge des personnes concernées : nombreux sont les éléments entraînant une progression du nombre des individus placés en structure.

Une politique active de construction de leurs résidences est mise en œuvre afin de tenter de pallier ce manque de place sur les résidences seniors sur tout le territoire national.

De ce fait, le marché des Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) connaît aujourd’hui une concentration et une croissance exponentielle.

Le nombre des personnes ayant plus de 85 ans dépasse aujourd’hui le million. Ils seront plus de deux millions en 2020 et parmi eux, il y aura 35 % des individus lourdement dépendants réclamant la prise en charge dans ce type de structure.

Les opérations d’investissement et d’acquisition dans le domaine des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes sont, de plus en plus fréquentes et attirent un nombre grandissant d’acteurs (industriels du secteur, investisseurs spécialisés ou fonds d’investissement, etc.). En tant qu’établissement médico-social, il constitue une classe d’actifs à part entière présentant néanmoins certains traits communs avec l’hôtellerie puisqu’il propose un hébergement comportant une offre de service para-hôteliers et de restauration.                           

Pour obtenir les « dotations publiques », les établissements doivent être aux normes. Du fait d’une offre sous capacitaire, porté par l’accroissement de la population et l’allongement de la durée de vie, le secteur de la dépendance/santé connaît une croissance soutenue, et cela, indépendamment des contextes économiques.

Un changement des modèles économiques est aujourd’hui à l’œuvre dans ce secteur. Face à des évolutions socio-démographiques inéluctables, les besoins en matière d’hébergement de personnes âgées dépendantes sont considérables.

Dans un environnement macro-économique et financier instable, les investissements répondant aux besoins fondamentaux sont gages de sécurisation et de valorisation patrimoniale.

Il faut avoir conscience que cela représente une opportunité exceptionnelle encadrée par les pouvoirs publics au travers d’une réglementation stricte et une demande naturellement porter par les grands mouvements démographiques à l’œuvre. Ce secteur bénéficie ainsi d’un cadre particulièrement sécurisé.

S’associer à cet enjeu social, économique et humain, c’est avant tout réaliser une approche patrimoniale responsable.

Les besoins en logement pour les personnes aux revenus modestes, les étudiants, les personnes âgées ou encore les personnes dépendantes n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. 

Les enjeux de cette question sont essentiels et multiples. Celui-ci occupe en effet une place importante dans le paysage immobilier français tant en raison de la spécificité des différents types d’actifs concernés qu’en raison de la taille du parc qui lui est consacré. 

Or, le constat est aujourd’hui dénué d’ambiguïté : il est indispensable d’accroître le parc actuel des maisons de retraite et d’établissements cliniques, puisqu’une maison de retraite médicalisée est avant tout une résidence dédiée à l’assistance journalière et permanente de personnes âgées, quel que soit leur niveau de dépendance.

Le secteur est bien réglementé et protégé. Les investisseurs de ce fait sont eux- mêmes bien protégés dans leur investissement. Et la garantie de revenu en découle automatiquement.

Des audits réglementaires sont régulièrement effectués. Ils portent sur la réglementation nom spécifique aux EHPAD telle que celle concernant les établissements recevant du public ou intéressant les questions d’hygiène et sécurité.

S’agissant de l’audit immobilier, il porte sur la propriété de l’immeuble, mais également sur son état dans le souci d’identifier et de chiffrer les travaux qui seraient éventuellement nécessaires tant pour les aspects de rénovation ou de mises aux normes que pour les possibilités d’extension.

La valorisation de l’immobilier est évidemment un sujet essentiel qui apparait lors de la négociation du prix de vente, ainsi que dans tous les cas où des projets d’externalisation ou de refinancement seraient envisagés (ex. : décote de plus-value latente).

Cette question est également importante, au regard des droits d’enregistrement, puisqu’elle permettra de déterminer si la société est à prépondérance immobilière ou non. 

Démarches pour ouvrir un EHPAD

La création d’une maison de retraite médicalisée procède d’une autorisation légale agréée par le Président du Conseil général et le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé (ARS), et dont la procédure d’obtention est préétablie.

Sa structure ainsi que ses activités sont règlementées par le Code de l’action sociale et des familles. À cet effet, la résidence doit répondre à des critères de qualité (ou aller au-delà de ceux-ci) à la fois au niveau des services offerts et des soins médicaux dispensés.

Dans cette perspective, il est tenu de signer avec le Conseil Général et l’Agence Régionale de Santé une convention tripartite pluriannuelle mettant en exergue le budget qu’il alloue, pour une durée déterminée, à l’hébergement, à la dépendance, et aux soins, en corrélation avec la qualité de la prestation qu’il prétend offrir.

Doit y figurer également la gamme des tarifs correspondants qu’il propose, à savoir, le tarif « hébergement » dont les frais afférents à l’entretien, à l’hôtellerie, à la restauration, et aux divertissements organisés par l’établissement ; le tarif « soins » comprenant, comme son nom l’indique, les frais des soins médicaux et paramédicaux ; et le tarif « dépendance » se rapportant aux frais occasionnés par l’ensemble des aides apportées aux personnes en perte totale ou partielle d’autonomie, dans les multiples activités quotidiennes.

Pour ce faire, sa proposition est communiquée aux deux cosignataires de la convention. S’ensuivent une procédure contradictoire qui détermine le montant global des dépenses admises, et la ratification des rubriques comptables qui permettent de fixer lesdits tarifs.

En ce qui concerne particulièrement le tarif « hébergement », les montants des éléments le constituant varient avec le changement permanent des coûts de la construction, des produits destinés à la nourriture des résidents, et des services fournis.

C’est la raison pour laquelle le ministre de l’économie et des finances procède, chaque année, par arrêté ministériel, à la détermination du pourcentage dans la limite duquel ces montants peuvent varier.

Il est également à noter que les coûts de la dépendance sont établis en rapport avec la grille AGGIR.

Il en résulte trois tarifs dont un premier pour les résidents peu dépendants, un deuxième pour les résidents dépendants, et un troisième pour les résidents très dépendants. Ils correspondent respectivement aux classifications GIR 5 et 6, GIR 3 et 4, GIR 1 et 2.

Il convient aussi de garder à l’esprit la structure de l’EHPAD en elle-même. En effet, il existe tant des espaces collectifs que des espaces privatifs.

Les deux étant complémentaires :

Les espaces collectifs

Les espaces collectifs sont la pierre angulaire des EHPAD étant donné que les lieux de vie en commun font partie intégrante du fonctionnement desdits EHPAD. Ces espaces collectifs sont notamment composés des lieux de restauration, des salles d'activités, des espaces verts quand l'EHPAD en possède un.

Cependant, pour que ces espaces collectifs soient viables, les patients doivent être encadrés sans quoi des dérives peuvent apparaître. En effet, les patients qui sont complètement dépendants ne peuvent pas profiter de ces espaces si l'encadrement est inexistant ou insuffisant.

Par conséquent, lorsque le personnel n'est pas assez important – et cela est malheureusement souvent le cas – ce sont souvent les lieux extérieurs et les espaces dédiés à l'animation et au divertissement qui sont lésés. Néanmoins, ce propos doit être nuancé parce que le manque de personnel peut aussi avoir pour effet de surinvestir ces lieux de vie collectifs (mettre les patients devant la télévision ne demande que peu de surveillance).

Si la télévision peut sembler divertissante de prime abord, il n'en demeure pas moins que toute activité pratiquée à l'excès n'est pas stimulante pour les patients.

Aussi, ces espaces collectifs doivent être investis par l'ensemble des patients car ceux qui restent confinés dans leur chambre n'ont que très peu de contacts avec l'extérieur et cela est d'autant plus véridique lorsque les proches n'ont pas le temps ou sont trop éloignés pour venir voir les personnes hospitalisées.

Même pour les personnes très dépendantes et qui ont des défaillances cérébrales très conséquentes, les espaces collectifs ne doivent pas être délaissés. En effet, il est important que les personnes âgées soient stimulées afin de retarder (même de quelques mois) les effets du vieillissement et de pouvoir avoir une fin de vie plus agréable.

Souvent, les personnes hospitalisées au sein des EHPAD sont globalement très désorientées et cela est d'autant plus vrai lorsqu'elles viennent d'arriver. Les premiers mois, il n'y a aucun sentiment d'être chez soi mais au contraire une nostalgie de l'ancien logement. Dès lors, il est nécessaire que les patients puissent connaître un sentiment

Les repères que ces personnes avaient dans leur ancien logement vont parfois mettre du temps à se transposer dans les espaces collectifs qui composent les EHPAD. Cette appropriation est nécessaire car sans cette dernière cela peut être une entrave à la liberté des patients qui vivent dans un EHPAD.

Toutefois, une étude menée il y a quelques années avait mis en exergue que les personnes âgées dépendantes vivant en EHPAD avaient plus de difficulté à s'approprier les espaces collectifs que les espaces privatifs.

En effet, cette étude intitulée « L'appropriation de l'espace chez les personnes âgées dépendantes résidants en EHPAD » avait démontré les données suivantes :

  • « (1) les résidents s'approprient davantage l'espace privé que l'espace collectif ;

  • (2) que le niveau de contrôle régule le processus d'appropriation de l'espace

    collectif, mais pas de l'espace privé ;

  • (3) que plus les sujets s'approprient l'espace collectif, meilleure est leur qualité

    de vie ».

Pour vos investissements, sachez que vous n’allez acheter que la chambre. Néanmoins, vous devez aussi vous soucier grandement des espaces collectifs car plus ils seront aux normes et haut-de-gamme, plus votre investissement sera intéressant car vous pourrez louer votre chambre plus chère. Il ne faut donc pas négliger d’analyser les espaces collectifs avant une acquisition.

Afin de ne pas vous tromper si c’est votre premier investissement, n’hésitez pas à visiter plusieurs EHPAD afin de bien voir à quoi ressemblent les parties communes auxquelles ont accès les patients. 

Les VILLAGES SENIORS

Les EHPAD doivent être distingués de notions en apparence voisines.


Les EHPAD ne sont pas des unités de soin longue durée (USLD), ni des lieux d’hospitalisation ou médicaux, ni des villages seniors.


En France, les villages seniors sont en pleine expansion. Néanmoins, ils n'ont pas été crées de toutes pièces ceux-ci ont été importés. En effet, les premiers villages seniors sont apparus Outre-Atlantique.


Aux États-Unis, certaines villes sont même dédiées aux villages seniors et n'accueillent que cette catégorie de la population dans leurs villes. La plus connue est actuellement située à Sun City dans l'Arizona.


Dans l’hexagone, les villages seniors ne sont pas aussi nombreux ni autant perfectionnés mais ils sont tout de même en nette expansion depuis le début le début du XXIème siècle.


Ils sont situés à différents endroits dans l'hexagone car certaines personnes retraitées qui résidaient dans de grandes villes souhaitent parfois s'installer dans un village senior situé dans une ville moins grande. De plus, les conditions climatiques sont souvent mises en avant pour le choix du village senior.


Logiquement, ces villages seniors ne sont que très peu développés dans les pays en voie de développement et dans les pays où l'espérance de vie de la population est relativement courte. Pourtant, des villages seniors se multiplient sur la scène internationale car certains seniors originaires de pays occidentaux souhaitent changer de paysage lorsqu'ils décident de s'installer dans un village senior.


Au sein de l'Union-européenne, plusieurs pays disposent de villages seniors. Cela est une avancée positive car cela permet de créer des partenariats entre les villages seniors afin de permettre aux retraités de voyager lorsqu'ils le désirent.


Si la création des villages seniors semble répondre à une démarche positive et peut tendre à l'adaptation des sociétés contemporaines au vieillissement démographique, il n'en demeure pas moins que les besoins auxquels répondent ces villages doivent être clairement identifiés. En effet, le risque peut être que la création de ce type d'hébergement se fasse de façon exponentielle et de façon supérieure aux besoins réels exprimés.


En revanche, le vieillissement de la population est parfois perçu à tort comme étant une faiblesse pouvant de facto ralentir la croissance économique.


Au contraire, certes le vieillissement des populations est inévitable mais il peut être une réelle ressource pour les pouvoirs publics et n'est pas certainement pas une barrière au développement de la croissance économique française.


En outre, les villages seniors sont encore trop méconnus du grand public. Lorsqu'ils le sont ils sont souvent assimilés à des maisons de retraite et à des structures médicalisées. En ce sens, ils peuvent souffrir d'une image péjorative qui est aux antipodes de la réalité.


Cela est néfaste pour les personnes qui pourraient être tentées de se rendre dans ce type d'hébergement car elles pourraient redouter d'être mises à l'écart des autres membres de la société et d'être stigmatisées par ces derniers.


Nous pouvons constater qu’il y a souvent une conception relativement binaire des personnes en âge d’être à la retraite. D'une part les jeunes retraités dynamiques assimilés à la notion de séniorité, d'autre part les personnes dépendantes qui ne peuvent plus rien faire par elles-mêmes et qui sont en EHPAD et non dans des villages seniors...


Le professeur Vincent Caradec résume parfaitement cet antagonisme dans l'un de ses ouvrages en expliquant qu'il y a « Soit, d’un côté, un prolongement de la vie adulte, placé sous le signe de l’accomplissement de soi et, de l’autre, la « vraie vieillesse » (Caradec, Sociologie de la vieillesse et du vieillissement, 2008).


Pourtant, entre ces deux extrêmes il existe tout un panel de nuances de la même façon qu’il en existe entre une personne qui vient d’entrer dans la vie active et une autre de vingt ans de plus qui fait aussi partie de la population active.


Ainsi, si la vision bipartite est plus aisée à cerner elle semble réductrice. Dans notre étude, elle ne permet pas de prendre en considération tous les seniors qui choisissent de se diriger vers des villages seniors. Il convient toutefois de souligner que l’une des raisons qui incite à cette assimilation erronée est le choix terminologique des mots.


En effet, le terme senior est employé par les médias de façon parfois excessive si bien que dans l’inconscient collectif cela renvoie soit à des difficultés professionnelles soit à des personnes très âgées.


En ce sens, une distinction essentielle doit être faite entre d'une part les EHPAD et d'autre part les établissements d'hébergement pour personnes âgées valides et autonomes (EHPA). Si les premiers sont destinés aux personnes âgées qui ne peuvent plus continuer d'assumer leurs besoins nécessaires, les seconds ne sont pas des lieux médicalisés.


De ce fait, les personnes les plus âgées sont statistiquement plus représentées dans les EHPAD tandis que les personnes d'un certain âge mais qui ne sont pas dépendantes peuvent se diriger vers des EHPA.

 

Ces EHPA permettent des services à la carte, des animations et des espaces de vie commune comme la restauration et les salles dédiées aux activités. Les logements qui composent ces EHPA sont souvent des appartements.


Toutefois, les villages seniors ne doivent pas être assimilés à l'une ou l'autre de ces catégories. En effet, ils peuvent être considérés comme étant une alternative aux EHPA tout en étant complémentaires des EHPAD.


En effet, s'ils présentent des similitudes avec les EHPA (services à la carte, animations proposées, lieux de vie commune), ils permettent généralement plus d'activités et ce sont souvent des maisons individuelles qui composent le paysage des villages seniors. Pourtant, ces villages seniors sont fréquemment assimilés aux maisons de retraite lato sensu et parfois aux EHPA et aux EHPAD.


En revanche, cette assimilation des maisons de retraite aux villages seniors va probablement s'amenuiser dans les décennies à venir. En effet, nous sommes actuellement dans une période de transition car la génération des baby-boomers est en âge d'être à la retraite ce qui implique un pic démographique important.


Par conséquent, l'intérêt des médias, des pouvoirs publics et des universitaires implique une prise de conscience de la part de la population tout entière.


Les personnes qui font actuellement partie de la population active seront aussi plus sensibilisées à cette dualité étant donné que certaines d'entre elles verront leurs ascendants se diriger vers des villages seniors.


En outre, les villages seniors sont encore relativement récents dans l'hexagone mais ils vont continuer de se multiplier. Ainsi, de plus en plus de personnes en connaîtront l'existence et cela permettra de limiter les risques de confusion entre les maisons de retraite d'une part et les villages seniors d'autre part.


Toutefois, l'assimilation des villages seniors aux maisons de retraite sous-tend une logique sous-jacente. Il s'agit de la stigmatisation dont peuvent être victimes les personnes retraitées et plus généralement les personnes âgées.


Comme le démontrent les propos susmentionnés, la stigmatisation des personnes âgées demeure prégnante dans nos sociétés contemporaines. Celle-ci concerne certes les personnes retraitées mais aussi indirectement les villages seniors car ils sont associés à une image de vieillesse.


Cependant, les villages seniors séduisent de plus en plus de personnes retraitées et continuent d'être crées au sein de l'hexagone afin de répondre aux besoins existants. Toutefois, si ces besoins sont réels, un équilibre subtil doit être trouvé entre d'une part la réalité des besoins et d'autre part les besoins qui sont créés de façon effective.

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La fin du bail et le départ de l'exploitant. Catastrophe annoncée ?

La fin du bail peut être assez anxiogène pour les investisseurs et c'est à tout fait compréhensible. 

Malgré ce qu'on peut lire sur le net, on peut appréhender les choses intelligemment en se posant les bonnes questions. 

Tout n'est pas aussi noir que certains veulent nous faire croire. 

En effet, un gestionnaire aura tendance à ne pas vouloir partir d'une résidence. Il y a tout une série de complications administratives, de construction ou autre. Un déménagement coûte cher surtout dans des communes où le foncier est très cher. Ce n'est donc qu'un ultime recourt. 

Les personnes (et elles sont rares) qui se plaignent ont souvent fait preuve de négligence ou ont fait trop confiance à leur conseiller (qui souvent n'était pas un vrai professionnel)

Donc comment faire un bon investissement ? 

Il faut déjà essayer de se procurer le bail commercial. Vérifier si il y a une tacite reconduction. C'est le premier point. Il est en effet compliqué pour un gestionnaire de s'en aller si il y a une tacite reconduction. Il est quelque part pieds et mains liés avec le propriétaire. Surtout si la tacite reconduction est sur 9 ou 12 ans. 

Ensuite, il faut essayer de se procurer les bilans d'exploitation. On peut les trouver relativement facilement sur societe.com ou infogreffe par exemple. Il suffit simplement de taper le numéro SIREN du gestionnaire contenu dans le bail dans la rubrique preneur. 

Une chose évidente c'est de voir si la résidence est en bon état ou non. Il est facile de comprendre que si il reste par exemple moins de 5 ans avant le terme du bail et que le gestionnaire vient d'investir plusieurs centaines de milliers d'euros, voir plus d'un million, c'est qu'il va rester. En effet, on amortit les travaux entre 10 et 20 ans. C'est un signe de bonne gestion et que le gestionnaire veut rester dans les murs. 

Autre point, la taille de l'EHPAD. On peut considérer qu'un EHPAD qui a plus de 60 lits est très rentable. On aura donc moins de chance que le gestionnaire veuille partir à la fin du bail. D'autant si il y a une unité ALZHEIMER. 

Autre point qui a son importance, le taux d'occupation. Il suffit de se renseigner auprès du directeur de l'EHPAD pour avoir cette donnée. Il doit être supérieur à 90 %. 

Enfin le taux d'effort. Cela représente le pourcentage de loyer versé au propriétaire de la chambre par rapport à ce que paye la personne âgée. On trouve cette donnée sur le site "Maison de Retraite Sélection", groupe indépendant d'audit. Si le taux d'effort est compris entre 15 et 22 %, pas d'inquiétude à avoir. Au delà, cela peut s'avérer périlleux. 

En conclusion comme tout investissement, il faut faire un audit complet. C'est ce que nous, EHPAD INVEST proposons à nos clients. Nous éliminons donc plus de 99 % de risques de sortie de bail pour nos clients. Mais nous invitons aussi nos investisseurs à faire leurs propres recherches et aussi à visiter l'EHPAD avant d'acheter. 

L'investissement en EHPAD reste un des investissements les plus sûr du marché, mais avec quelques petites précautions bien entendu. Et contrairement à l'idée reçu, il n'est pas forcément inintéressant d'aller avec un petit gestionnaire à condition qu'il a pu faire ses preuves depuis plus de 5 ans, bilans d'exploitation à l'appui, d'autant si l'emplacement est excellent.

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Engager une politique anti-gaspillage alimentaire

Conseils et Méthodes de Madame Roxane Carmassi, Responsable Service Formation,  Audit et Conseil,  Diététique – VICI Restauration

www.vici-restauration.com

La lutte contre le gaspillage alimentaire, qu’est-ce que c’est ?

C’est agir afin de réduire les déchets des aliments qui pourraient être consommés à tous les niveaux de la chaine alimentaire (du champ à l’assiette) 

Pour cela, il faut connaitre tous les éléments à prendre en compte dans le gaspillage alimentaire et repérer les solutions existantes dans l’établissement

Comment mettre en place une procédure en EHPAD ?

Il faut partir d’un état des lieux / d’un diagnostic de l’EHPAD et connaitre : 

  • Les besoins, habitudes et gouts des résidents
  • Comment sont gérés les achats et les stocks en cuisine (effectifs, commandes, inventaires…)
  • Les quantités et la qualité des plats servis
  • Le gaspillage au moment de la production en cuisine
  • Le fonctionnement de la distribution des repas (type de service, choix proposé…)
  • Le matériel en place pour conserver les aliments dans le respect des règles d’hygiène
  • Les quantités de restes en fin de service, ce qui est conservé ou jeté
  • Les quantités de restes dans les assiettes des résidents (réalisation de pesées sur minimum 7 jours consécutifs)

Il faut identifier et reconnaitre les points et axes de progrès, rédiger un plan d’action à mettre en place et définir des objectifs réalisables au regard des moyens humains et financiers. Enfin, mettre en place un système d’évaluation et de suivi.

Y-a-t-il un coût ?

Cela va dépendre de chaque établissement :

Il peut y avoir de l’achat de matériel (balance pour les pesées, achats d’une cellule de refroidissement pour conserver les restes, achat d’un chariot bain marie pour maintenir les repas à T°C pendant le service et pouvoir les conserver, achat de vaisselle adaptée, achat d’une table de tri, bac pour le compostage…)

Il peut également y avoir un accompagnement d’un consultant externe pour réaliser le diagnostic et mettre en place un plan d’action

La formation du personnel permet également de sensibiliser les différents acteurs et leur donner les outils afin de mettre en place la réduction du gaspillage alimentaire, cette formation peut être prise en charge par leur OPCA.

Quels Bénéfices pour l’EHPAD et Le résident ?

Economies : adaptation des portions et donc diminution des produits commandés

Amélioration de la qualité des repas : grâce aux économies réalisées en diminuant les quantités ; on peut acheter des produits de meilleures qualités ou du local

Image de l’établissement : communiquer sur ce qui est fait dans l’EHPAD car cela rentre dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement.

L’Intelligence Artificielle dans le secteur médicosocial des EHPAD

Alors que les acteurs de la santé évoquent un intérêt prioritaire de l’Intelligence Artificielle dans le secteur des soins, l’innovation technologique semble porter l’espoir d’une meilleure santé économique pour les secteurs : sanitaire, médicosocial et social. Cela n’est non sans conséquence pour l’organisation d’une offre graduée et de la chaine de responsabilités du Parcours de Santé, de Soins et de Vie.

Une évolution sociétale : Trois (3) domaines d’actions sont susceptibles de porter l’innovation, l’adaptation, l’évolution des sciences et des technologies dans un contexte d’urbanisation et d’environnement à fortes contraintes démographiques :

  • Des progrès citoyens
  • Des progrès institutionnels
  • Des progrès sectoriels

Tout d’abord, l’évolution du Droit des Usagers par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a impulsé celle de la qualité et sécurité des soins ; la concertation de l’usager est organisée par le biais des acteurs de la société civile du territoire et de droit représentée par le secteur associatif. La loi de modernisation du système de santé promulguée en Janvier 2016 a favorisé également la démocratie sanitaire et médicosociale par la qualité du parcours de santé territorial dans une dynamique innovante de concertation et de co-construction avec les usagers & représentants pour définir chaque Projet Personnalisé de Soins et d’Accompagnement. L’usager citoyen se voit prendre progressivement une place centrale et légitime dans son parcours de soins et d’accompagnement au cœur de notre système de santé.

Dans le même temps, l’outil de dialogue citoyen de la vie de la Cité s’organise afin d’anticiper les enjeux de santé : Convenir des ressources, des compétences et des moyens adaptés afin de parvenir à la dignité des défis liés à la perte d’autonomie ; une préoccupation qui appelle la Responsabilisation Sociétale des Organisations et la Promotion de Santé Territoriale.

L’opportunité d’une Gouvernance Publique : Le Plan national « Ma Santé 2022 »  s’est décliné par la « Concertation du Grand Age et de l’Autonomie » et fixant son objectif de transformation du système de santé par  la qualité et de la pertinence des soins ainsi que la coordination des parcours de soins par le numérique.

Les questions soulevant des modes de prises en charge représentent autant d’opportunités. C’est pourquoi, il semble fondamental d’anticiper le grand âge dans notre modèle de santé et des moyens d’y parvenir avec éthique.

La Géronto-technologie : Une orientation stratégique face au défi du vieillissement

Ce futur dépend d’une connaissance économique et sociale, d’une capacité d’innovation, d’une efficacité à créer des environnements intégrant les besoins et attentes des personnes âgées, de la facilité d’accès afin de maintenir l’autonomie de la manière la plus confortable ou encore de compenser des déficiences fonctionnelles le plus dignement. La Géron-technologie se rapporte tant au développement humain qu’au vieillissement visant à la qualité et la durée de vie humaine, c’est-à-dire favoriser la période d’activité et d’intérêt de la vie sociale, en réduisant par conséquent les coûts des soins liés à la fin de vie.

En automne dernier, le gouvernement a annoncé la création d’un « Health Data Hub » avec une mise en place au 1er trimestre 2019 en vue d’un partage de données au service de la Recherche et de l’innovation pour le secteur de la santé. L’Intelligence artificielle est actuellement attendue en Santé.

Les  acteurs du système de santé et de protection sociale portent à bout de bras les enjeux de l’autonomie : d’une part, la promotion de santé publique et d’autre part,  l’accès à une offre de qualité globale. Les Gestionnaires d’EHPAD, quant à eux, se voient confrontés à envisager une offre médicosociale la plus soutenable mais aussi la plus efficiente.

L’I.A. représente un axe majeur de progrès pour l’EHPAD de demain et sa valorisation en investissements technologiques

Que peuvent recouvrir ces nouvelles technologies ?  : La vie quotidienne des séniors du domicile et jusqu’en EHPAD se voit déjà modifiée par des nouveaux outils et de services ; ce qui améliorera sensiblement les pratiques de l’accompagnement, les conditions d’exercice des professionnels de santé, des intervenants de la proximité, des aidants familiaux,  des acteurs la collectivité.

La stratégie des projets institutionnels ne comporte-t-elle pas d’emblée les questions relatives aux  ressources technologiques qu’implique l’Intelligence Artificielle vers de nouvelles exigences et de métiers : Big Data, révolutions numériques, Smartphone, E-Santé, Télémédecine, Nouvelles Technologie d’Information et de Communication, Systèmes informatiques, Web Community, Objets connectés, Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur, Robotique, Domotique, Dispositifs médicaux connectés, Détecteur de chutes, Bracelet anti fugue, Capteur et vidéo de surveillance,  Serious Games, tablette digitale, réseaux sociaux, Activités connectées de Laboratoires, Radiologie, Pharmacie, téléconsultations gériatriques, capteurs de fréquence cardiaque, Autres.

Un projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé a été déposé devant  l’Assemblée  national  le  13  février  2019.  Ce  projet  a  pour  objectif de décloisonner les parcours de formation et les carrières des professionnels de santé,  une meilleure structuration de l’offre de soins au sein des territoires et développer le numérique dans le  secteur de la santé.

L’engagement de l’Union européenne

Face à la Chine et aux Etats Unis,  la Commission européenne a annoncé un plan à 20 milliards d’euros d’investissements pour la compétitivité du développement technologique de l’I.A. à l’horizon 2020 en collaboration entre les Etats Membres de l’Union européenne.

L’union européenne souhaite exploiter le potentiel de l’intelligence artificielle pour de secteurs d’intérêts publics tels que la santé, les transports, la sécurité et l’énergie.

La vision stratégique :

  • Stimuler un accroissement des investissements publics et privés
  • Favoriser une disponibilité importante de données indispensables au développement de l’I.A.
  • Développer des compétences  d’experts européens de l’I.A.
  • Déterminer les garanties de confiance

En décembre 2018, La « Déclaration de Montréal en I.A. » est signée  par plusieurs chercheurs visant à énoncer dix principes pour encadrer le développement de l’intelligence artificielle de façon éthique et responsable :

  1. Principe de bien-être
  2. Principe de respect de l’autonomie
  3. Principe de protection de l’intimité et de la vie privée
  4. Principe de solidarité
  5. Principe de participation démocratique
  6. Principe d’équité
  7. Principe d’inclusion de la diversité
  8. Principe de prudence
  9. Principe de responsabilité
  10. Principe de développement soutenable

Un produit rentable et attractif

LE très fort développement du secteur privé lucratif des établissements d’hébergement pour personne âgées dépendantes (Ehpad) en France s’est accompagné d’une longue série de concentrations au sein des quelques dizaines de sociétés et de gestionnaires qui tiennent ce marché. Trois grands groupes se sont ainsi constitués, Korian, Orpea et DomusVi, suivis de Colisée et de Domidep. À eux seuls, ils possèdent neuf cents établissements, soit plus de la moitié du parc. Korian est devenu le plus puissant en rachetant Medica. En 2016, il a réalisé plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 15,5 % de marge, un bénéfice de 38 millions d’euros, et il a doublé en cinq ans les dividendes versés à ses actionnaires. Selon un cabinet de conseil en immobilier, le secteur des Ehpad ne s’est jamais aussi bien porté et connaît une explosion des investissements. Une maison de retraite serait plus rentable qu’un centre commercial (1). Le classement 2018 des cinq cents plus grandes fortunes de France publié par l’hebdomadaire Challenges comprend six propriétaires de groupes d’Ehpad.

Le secteur attire les fonds d’investissement (Intermediate Capital Group pour DomusVi), les banques (Crédit agricole pour Korian et Domidep), les fonds de retraite (Canada Pension Plan Investment Board pour Orpea) et même les fonds souverains des Émirats arabes unis. Six groupes sont désormais cotés en Bourse. Les Ehpad commerciaux sont aussi devenus très attractifs pour les courtiers, qui revendent des chambres à des investisseurs particuliers attirés par une rentabilité des locations de 4 à 6 % et par des revenus défiscalisés.

Aujourd’hui, l’État ne délivrant désormais que très peu d’autorisations de création d’Ehpad, les groupes commerciaux français se sont tournés vers l’étranger. Korian a acquis des groupes en Belgique et en Allemagne. DomusVi domine en Espagne. Orpea a acquis des groupes en Pologne, en République tchèque, en Allemagne, et est présent en Amérique du Sud. Et tous lorgnent un marché mirifique qui est en train de s’ouvrir : la Chine.

Philippe Baqué

Journaliste.
EHPAD INVEST FETE SES 16 ANS EN 2019 (COMMUNIQUE DE PRESSE)

EHPAD INVEST est la plateforme de référence entre les vendeurs et les acheteurs de chambres en EHPAD.

EHPAD INVEST fête cette année ses 16 ans d’existence. A cette occasion, EHPAD INVEST revient sur les dates incontournables de l’histoire de ce groupe leader dans la vente de biens immobiliers de santé ainsi que de ce marché.

L’histoire d’EHPAD INVEST et du marché des investissements en EHPAD :

Suite à la crise de 2001, les fondateurs du groupe EHPAD INVEST venant de la gestion de patrimoine se sont posé la question s’il existait un investissement pérenne et le moins risqué possible pour leurs investisseurs.

Après la rencontre en 2002 de gestionnaires d’EHPAD comme le groupe COLISEE ou encore le groupe GDP VENDOME (racheté en partie par DOMUS VI), les fondateurs du groupe EHPAD INVEST (Franck Denis et ses associés) ont décidé de se lancer dans l’aventure de la vente de chambres médicalisées.

Les différents gestionnaires ayant besoin de fonds pour lancer leurs nouveaux projets, cette rencontre fut vécue comme une aubaine par les fondateurs du groupe EHPAD INVEST. Cela a permis de pérenniser leur clientèle existante de de trouver de nouveaux investisseurs.

Le succès ne se fit pas attendre pour les gestionnaires d’EHPAD et de nombreux projets furent créés et financés avec un pic de projets neufs en 2012-2013.

Principalement après cette période, se posait la question de la revente puisque pour différentes raisons (divorce, problème financier, succession …), il fallait trouver un partenaire proposant la revente de chambres.

EHPAD INVEST a anticipé et proposait dès 2008 sur son site internet la possibilité de revendre ses chambres directement sans d’autres intermédiaires et a donc été précurseur sur ce marché. D’autres ont évidemment suivi.

Aujourd’hui après 16 ans d’existence, le groupe EHPAD INVEST est fier d’annoncer des ventes immobilières de plus de 17 millions d’euro pour 2018 ce qui le positionne en leader sur ce marché de niche (plus de 30 % de parts de marché)

Pour fêter cela, nous avons décidé en début d’année de reprogrammer entièrement notre site internet avec les meilleures technologies afin de le rendre encore plus fluide pour nos internautes. Ces derniers pouvant être dans des zones où la vitesse de navigation est faible (zones rurales)

1000 postes à pourvoir chez DomusVi

Troisième opérateur privé en Europe, DomusVi lance une vaste campagne de communication et de recrutement au niveau national.

Chargé(e) d'accueil, Responsable de l'hébergement, Chef de cuisine, Chargé(e) de l'entretien et de la maintenance, Responsable de l'animation, Adjoint(e) de Direction mais aussi tous les métiers de la filière soin et paramédicale (Médecin, Psychologue, Kinésithérapeute, Infirmier(e) cadre) ainsi que des opportunités au siège seront proposés à travers 1000 postes disponibles. 

Avec cette campagne, DomusVi entend bien attirer et fidéliser les profils qualifiés afin d'assurer au mieux sa mission en faveur du bien-être quotidien de ses résidents et de leurs familles. Car une résidence où chacun est durablement à son poste et vient travailler sereinement chaque 

Des affiches dans les transports en commun à Paris, Lyon et Marseille 

15 des 16 000 collaborateurs DomusVi, appelés par leur prénom, ont accepté de se mettre en avant et de montrer la réalité de leur travail quotidien, que ce soit au sein même de leurs résidences ou dans les agences d'aide et de soins à domicile. Loin des photos standardisées des banques d'images, la campagne s'appuie sur des affiches montrant des vraies scènes de vie et des situations qui racontent l'intimité et la complicité qui unissent chaque jour ceux qui vivent et ceux qui travaillent au sein du groupe. Au coeur de chaque affiche : la place accordée à l'humain

Cette campagne de 15 visuels s'affichera en presse et réseaux sociaux et dans les transports en commun à Paris, Lyon et Marseille, à compter du 10 octobre à Marseille, du 17 octobre à Lyon et du 31 octobre dans les rames du métro parisien et du RER. Objectif : montrer aux futurs candidats que leur engagement au sein du groupe sera porteur de sens et qu'il sera placé sous le signe de ce petit « supplément d'âme » qui fait toute la différence.

Ce lancement est accompagné par un nouveau site internet « Carrières et emploi » : www.emploi.domusvi.com.

Source : GEROSCOPIE.FR

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