Les VILLAGES SENIORS

Les EHPAD doivent être distingués de notions en apparence voisines.


Les EHPAD ne sont pas des unités de soin longue durée (USLD), ni des lieux d’hospitalisation ou médicaux, ni des villages seniors.


En France, les villages seniors sont en pleine expansion. Néanmoins, ils n'ont pas été crées de toutes pièces ceux-ci ont été importés. En effet, les premiers villages seniors sont apparus Outre-Atlantique.


Aux États-Unis, certaines villes sont même dédiées aux villages seniors et n'accueillent que cette catégorie de la population dans leurs villes. La plus connue est actuellement située à Sun City dans l'Arizona.


Dans l’hexagone, les villages seniors ne sont pas aussi nombreux ni autant perfectionnés mais ils sont tout de même en nette expansion depuis le début le début du XXIème siècle.


Ils sont situés à différents endroits dans l'hexagone car certaines personnes retraitées qui résidaient dans de grandes villes souhaitent parfois s'installer dans un village senior situé dans une ville moins grande. De plus, les conditions climatiques sont souvent mises en avant pour le choix du village senior.


Logiquement, ces villages seniors ne sont que très peu développés dans les pays en voie de développement et dans les pays où l'espérance de vie de la population est relativement courte. Pourtant, des villages seniors se multiplient sur la scène internationale car certains seniors originaires de pays occidentaux souhaitent changer de paysage lorsqu'ils décident de s'installer dans un village senior.


Au sein de l'Union-européenne, plusieurs pays disposent de villages seniors. Cela est une avancée positive car cela permet de créer des partenariats entre les villages seniors afin de permettre aux retraités de voyager lorsqu'ils le désirent.


Si la création des villages seniors semble répondre à une démarche positive et peut tendre à l'adaptation des sociétés contemporaines au vieillissement démographique, il n'en demeure pas moins que les besoins auxquels répondent ces villages doivent être clairement identifiés. En effet, le risque peut être que la création de ce type d'hébergement se fasse de façon exponentielle et de façon supérieure aux besoins réels exprimés.


En revanche, le vieillissement de la population est parfois perçu à tort comme étant une faiblesse pouvant de facto ralentir la croissance économique.


Au contraire, certes le vieillissement des populations est inévitable mais il peut être une réelle ressource pour les pouvoirs publics et n'est pas certainement pas une barrière au développement de la croissance économique française.


En outre, les villages seniors sont encore trop méconnus du grand public. Lorsqu'ils le sont ils sont souvent assimilés à des maisons de retraite et à des structures médicalisées. En ce sens, ils peuvent souffrir d'une image péjorative qui est aux antipodes de la réalité.


Cela est néfaste pour les personnes qui pourraient être tentées de se rendre dans ce type d'hébergement car elles pourraient redouter d'être mises à l'écart des autres membres de la société et d'être stigmatisées par ces derniers.


Nous pouvons constater qu’il y a souvent une conception relativement binaire des personnes en âge d’être à la retraite. D'une part les jeunes retraités dynamiques assimilés à la notion de séniorité, d'autre part les personnes dépendantes qui ne peuvent plus rien faire par elles-mêmes et qui sont en EHPAD et non dans des villages seniors...


Le professeur Vincent Caradec résume parfaitement cet antagonisme dans l'un de ses ouvrages en expliquant qu'il y a « Soit, d’un côté, un prolongement de la vie adulte, placé sous le signe de l’accomplissement de soi et, de l’autre, la « vraie vieillesse » (Caradec, Sociologie de la vieillesse et du vieillissement, 2008).


Pourtant, entre ces deux extrêmes il existe tout un panel de nuances de la même façon qu’il en existe entre une personne qui vient d’entrer dans la vie active et une autre de vingt ans de plus qui fait aussi partie de la population active.


Ainsi, si la vision bipartite est plus aisée à cerner elle semble réductrice. Dans notre étude, elle ne permet pas de prendre en considération tous les seniors qui choisissent de se diriger vers des villages seniors. Il convient toutefois de souligner que l’une des raisons qui incite à cette assimilation erronée est le choix terminologique des mots.


En effet, le terme senior est employé par les médias de façon parfois excessive si bien que dans l’inconscient collectif cela renvoie soit à des difficultés professionnelles soit à des personnes très âgées.


En ce sens, une distinction essentielle doit être faite entre d'une part les EHPAD et d'autre part les établissements d'hébergement pour personnes âgées valides et autonomes (EHPA). Si les premiers sont destinés aux personnes âgées qui ne peuvent plus continuer d'assumer leurs besoins nécessaires, les seconds ne sont pas des lieux médicalisés.


De ce fait, les personnes les plus âgées sont statistiquement plus représentées dans les EHPAD tandis que les personnes d'un certain âge mais qui ne sont pas dépendantes peuvent se diriger vers des EHPA.

 

Ces EHPA permettent des services à la carte, des animations et des espaces de vie commune comme la restauration et les salles dédiées aux activités. Les logements qui composent ces EHPA sont souvent des appartements.


Toutefois, les villages seniors ne doivent pas être assimilés à l'une ou l'autre de ces catégories. En effet, ils peuvent être considérés comme étant une alternative aux EHPA tout en étant complémentaires des EHPAD.


En effet, s'ils présentent des similitudes avec les EHPA (services à la carte, animations proposées, lieux de vie commune), ils permettent généralement plus d'activités et ce sont souvent des maisons individuelles qui composent le paysage des villages seniors. Pourtant, ces villages seniors sont fréquemment assimilés aux maisons de retraite lato sensu et parfois aux EHPA et aux EHPAD.


En revanche, cette assimilation des maisons de retraite aux villages seniors va probablement s'amenuiser dans les décennies à venir. En effet, nous sommes actuellement dans une période de transition car la génération des baby-boomers est en âge d'être à la retraite ce qui implique un pic démographique important.


Par conséquent, l'intérêt des médias, des pouvoirs publics et des universitaires implique une prise de conscience de la part de la population tout entière.


Les personnes qui font actuellement partie de la population active seront aussi plus sensibilisées à cette dualité étant donné que certaines d'entre elles verront leurs ascendants se diriger vers des villages seniors.


En outre, les villages seniors sont encore relativement récents dans l'hexagone mais ils vont continuer de se multiplier. Ainsi, de plus en plus de personnes en connaîtront l'existence et cela permettra de limiter les risques de confusion entre les maisons de retraite d'une part et les villages seniors d'autre part.


Toutefois, l'assimilation des villages seniors aux maisons de retraite sous-tend une logique sous-jacente. Il s'agit de la stigmatisation dont peuvent être victimes les personnes retraitées et plus généralement les personnes âgées.


Comme le démontrent les propos susmentionnés, la stigmatisation des personnes âgées demeure prégnante dans nos sociétés contemporaines. Celle-ci concerne certes les personnes retraitées mais aussi indirectement les villages seniors car ils sont associés à une image de vieillesse.


Cependant, les villages seniors séduisent de plus en plus de personnes retraitées et continuent d'être crées au sein de l'hexagone afin de répondre aux besoins existants. Toutefois, si ces besoins sont réels, un équilibre subtil doit être trouvé entre d'une part la réalité des besoins et d'autre part les besoins qui sont créés de façon effective.

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La fin du bail et le départ de l'exploitant. Catastrophe annoncée ?

La fin du bail peut être assez anxiogène pour les investisseurs et c'est à tout fait compréhensible. 

Malgré ce qu'on peut lire sur le net, on peut appréhender les choses intelligemment en se posant les bonnes questions. 

Tout n'est pas aussi noir que certains veulent nous faire croire. 

En effet, un gestionnaire aura tendance à ne pas vouloir partir d'une résidence. Il y a tout une série de complications administratives, de construction ou autre. Un déménagement coûte cher surtout dans des communes où le foncier est très cher. Ce n'est donc qu'un ultime recourt. 

Les personnes (et elles sont rares) qui se plaignent ont souvent fait preuve de négligence ou ont fait trop confiance à leur conseiller (qui souvent n'était pas un vrai professionnel)

Donc comment faire un bon investissement ? 

Il faut déjà essayer de se procurer le bail commercial. Vérifier si il y a une tacite reconduction. C'est le premier point. Il est en effet compliqué pour un gestionnaire de s'en aller si il y a une tacite reconduction. Il est quelque part pieds et mains liés avec le propriétaire. Surtout si la tacite reconduction est sur 9 ou 12 ans. 

Ensuite, il faut essayer de se procurer les bilans d'exploitation. On peut les trouver relativement facilement sur societe.com ou infogreffe par exemple. Il suffit simplement de taper le numéro SIREN du gestionnaire contenu dans le bail dans la rubrique preneur. 

Une chose évidente c'est de voir si la résidence est en bon état ou non. Il est facile de comprendre que si il reste par exemple moins de 5 ans avant le terme du bail et que le gestionnaire vient d'investir plusieurs centaines de milliers d'euros, voir plus d'un million, c'est qu'il va rester. En effet, on amortit les travaux entre 10 et 20 ans. C'est un signe de bonne gestion et que le gestionnaire veut rester dans les murs. 

Autre point, la taille de l'EHPAD. On peut considérer qu'un EHPAD qui a plus de 60 lits est très rentable. On aura donc moins de chance que le gestionnaire veuille partir à la fin du bail. D'autant si il y a une unité ALZHEIMER. 

Autre point qui a son importance, le taux d'occupation. Il suffit de se renseigner auprès du directeur de l'EHPAD pour avoir cette donnée. Il doit être supérieur à 90 %. 

Enfin le taux d'effort. Cela représente le pourcentage de loyer versé au propriétaire de la chambre par rapport à ce que paye la personne âgée. On trouve cette donnée sur le site "Maison de Retraite Sélection", groupe indépendant d'audit. Si le taux d'effort est compris entre 15 et 22 %, pas d'inquiétude à avoir. Au delà, cela peut s'avérer périlleux. 

En conclusion comme tout investissement, il faut faire un audit complet. C'est ce que nous, EHPAD INVEST proposons à nos clients. Nous éliminons donc plus de 99 % de risques de sortie de bail pour nos clients. Mais nous invitons aussi nos investisseurs à faire leurs propres recherches et aussi à visiter l'EHPAD avant d'acheter. 

L'investissement en EHPAD reste un des investissements les plus sûr du marché, mais avec quelques petites précautions bien entendu. Et contrairement à l'idée reçu, il n'est pas forcément inintéressant d'aller avec un petit gestionnaire à condition qu'il a pu faire ses preuves depuis plus de 5 ans, bilans d'exploitation à l'appui, d'autant si l'emplacement est excellent.

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Engager une politique anti-gaspillage alimentaire

Conseils et Méthodes de Madame Roxane Carmassi, Responsable Service Formation,  Audit et Conseil,  Diététique – VICI Restauration

www.vici-restauration.com

La lutte contre le gaspillage alimentaire, qu’est-ce que c’est ?

C’est agir afin de réduire les déchets des aliments qui pourraient être consommés à tous les niveaux de la chaine alimentaire (du champ à l’assiette) 

Pour cela, il faut connaitre tous les éléments à prendre en compte dans le gaspillage alimentaire et repérer les solutions existantes dans l’établissement

Comment mettre en place une procédure en EHPAD ?

Il faut partir d’un état des lieux / d’un diagnostic de l’EHPAD et connaitre : 

  • Les besoins, habitudes et gouts des résidents
  • Comment sont gérés les achats et les stocks en cuisine (effectifs, commandes, inventaires…)
  • Les quantités et la qualité des plats servis
  • Le gaspillage au moment de la production en cuisine
  • Le fonctionnement de la distribution des repas (type de service, choix proposé…)
  • Le matériel en place pour conserver les aliments dans le respect des règles d’hygiène
  • Les quantités de restes en fin de service, ce qui est conservé ou jeté
  • Les quantités de restes dans les assiettes des résidents (réalisation de pesées sur minimum 7 jours consécutifs)

Il faut identifier et reconnaitre les points et axes de progrès, rédiger un plan d’action à mettre en place et définir des objectifs réalisables au regard des moyens humains et financiers. Enfin, mettre en place un système d’évaluation et de suivi.

Y-a-t-il un coût ?

Cela va dépendre de chaque établissement :

Il peut y avoir de l’achat de matériel (balance pour les pesées, achats d’une cellule de refroidissement pour conserver les restes, achat d’un chariot bain marie pour maintenir les repas à T°C pendant le service et pouvoir les conserver, achat de vaisselle adaptée, achat d’une table de tri, bac pour le compostage…)

Il peut également y avoir un accompagnement d’un consultant externe pour réaliser le diagnostic et mettre en place un plan d’action

La formation du personnel permet également de sensibiliser les différents acteurs et leur donner les outils afin de mettre en place la réduction du gaspillage alimentaire, cette formation peut être prise en charge par leur OPCA.

Quels Bénéfices pour l’EHPAD et Le résident ?

Economies : adaptation des portions et donc diminution des produits commandés

Amélioration de la qualité des repas : grâce aux économies réalisées en diminuant les quantités ; on peut acheter des produits de meilleures qualités ou du local

Image de l’établissement : communiquer sur ce qui est fait dans l’EHPAD car cela rentre dans une démarche de développement durable et de protection de l’environnement.

L’Intelligence Artificielle dans le secteur médicosocial des EHPAD

Alors que les acteurs de la santé évoquent un intérêt prioritaire de l’Intelligence Artificielle dans le secteur des soins, l’innovation technologique semble porter l’espoir d’une meilleure santé économique pour les secteurs : sanitaire, médicosocial et social. Cela n’est non sans conséquence pour l’organisation d’une offre graduée et de la chaine de responsabilités du Parcours de Santé, de Soins et de Vie.

Une évolution sociétale : Trois (3) domaines d’actions sont susceptibles de porter l’innovation, l’adaptation, l’évolution des sciences et des technologies dans un contexte d’urbanisation et d’environnement à fortes contraintes démographiques :

  • Des progrès citoyens
  • Des progrès institutionnels
  • Des progrès sectoriels

Tout d’abord, l’évolution du Droit des Usagers par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé a impulsé celle de la qualité et sécurité des soins ; la concertation de l’usager est organisée par le biais des acteurs de la société civile du territoire et de droit représentée par le secteur associatif. La loi de modernisation du système de santé promulguée en Janvier 2016 a favorisé également la démocratie sanitaire et médicosociale par la qualité du parcours de santé territorial dans une dynamique innovante de concertation et de co-construction avec les usagers & représentants pour définir chaque Projet Personnalisé de Soins et d’Accompagnement. L’usager citoyen se voit prendre progressivement une place centrale et légitime dans son parcours de soins et d’accompagnement au cœur de notre système de santé.

Dans le même temps, l’outil de dialogue citoyen de la vie de la Cité s’organise afin d’anticiper les enjeux de santé : Convenir des ressources, des compétences et des moyens adaptés afin de parvenir à la dignité des défis liés à la perte d’autonomie ; une préoccupation qui appelle la Responsabilisation Sociétale des Organisations et la Promotion de Santé Territoriale.

L’opportunité d’une Gouvernance Publique : Le Plan national « Ma Santé 2022 »  s’est décliné par la « Concertation du Grand Age et de l’Autonomie » et fixant son objectif de transformation du système de santé par  la qualité et de la pertinence des soins ainsi que la coordination des parcours de soins par le numérique.

Les questions soulevant des modes de prises en charge représentent autant d’opportunités. C’est pourquoi, il semble fondamental d’anticiper le grand âge dans notre modèle de santé et des moyens d’y parvenir avec éthique.

La Géronto-technologie : Une orientation stratégique face au défi du vieillissement

Ce futur dépend d’une connaissance économique et sociale, d’une capacité d’innovation, d’une efficacité à créer des environnements intégrant les besoins et attentes des personnes âgées, de la facilité d’accès afin de maintenir l’autonomie de la manière la plus confortable ou encore de compenser des déficiences fonctionnelles le plus dignement. La Géron-technologie se rapporte tant au développement humain qu’au vieillissement visant à la qualité et la durée de vie humaine, c’est-à-dire favoriser la période d’activité et d’intérêt de la vie sociale, en réduisant par conséquent les coûts des soins liés à la fin de vie.

En automne dernier, le gouvernement a annoncé la création d’un « Health Data Hub » avec une mise en place au 1er trimestre 2019 en vue d’un partage de données au service de la Recherche et de l’innovation pour le secteur de la santé. L’Intelligence artificielle est actuellement attendue en Santé.

Les  acteurs du système de santé et de protection sociale portent à bout de bras les enjeux de l’autonomie : d’une part, la promotion de santé publique et d’autre part,  l’accès à une offre de qualité globale. Les Gestionnaires d’EHPAD, quant à eux, se voient confrontés à envisager une offre médicosociale la plus soutenable mais aussi la plus efficiente.

L’I.A. représente un axe majeur de progrès pour l’EHPAD de demain et sa valorisation en investissements technologiques

Que peuvent recouvrir ces nouvelles technologies ?  : La vie quotidienne des séniors du domicile et jusqu’en EHPAD se voit déjà modifiée par des nouveaux outils et de services ; ce qui améliorera sensiblement les pratiques de l’accompagnement, les conditions d’exercice des professionnels de santé, des intervenants de la proximité, des aidants familiaux,  des acteurs la collectivité.

La stratégie des projets institutionnels ne comporte-t-elle pas d’emblée les questions relatives aux  ressources technologiques qu’implique l’Intelligence Artificielle vers de nouvelles exigences et de métiers : Big Data, révolutions numériques, Smartphone, E-Santé, Télémédecine, Nouvelles Technologie d’Information et de Communication, Systèmes informatiques, Web Community, Objets connectés, Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur, Robotique, Domotique, Dispositifs médicaux connectés, Détecteur de chutes, Bracelet anti fugue, Capteur et vidéo de surveillance,  Serious Games, tablette digitale, réseaux sociaux, Activités connectées de Laboratoires, Radiologie, Pharmacie, téléconsultations gériatriques, capteurs de fréquence cardiaque, Autres.

Un projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé a été déposé devant  l’Assemblée  national  le  13  février  2019.  Ce  projet  a  pour  objectif de décloisonner les parcours de formation et les carrières des professionnels de santé,  une meilleure structuration de l’offre de soins au sein des territoires et développer le numérique dans le  secteur de la santé.

L’engagement de l’Union européenne

Face à la Chine et aux Etats Unis,  la Commission européenne a annoncé un plan à 20 milliards d’euros d’investissements pour la compétitivité du développement technologique de l’I.A. à l’horizon 2020 en collaboration entre les Etats Membres de l’Union européenne.

L’union européenne souhaite exploiter le potentiel de l’intelligence artificielle pour de secteurs d’intérêts publics tels que la santé, les transports, la sécurité et l’énergie.

La vision stratégique :

  • Stimuler un accroissement des investissements publics et privés
  • Favoriser une disponibilité importante de données indispensables au développement de l’I.A.
  • Développer des compétences  d’experts européens de l’I.A.
  • Déterminer les garanties de confiance

En décembre 2018, La « Déclaration de Montréal en I.A. » est signée  par plusieurs chercheurs visant à énoncer dix principes pour encadrer le développement de l’intelligence artificielle de façon éthique et responsable :

  1. Principe de bien-être
  2. Principe de respect de l’autonomie
  3. Principe de protection de l’intimité et de la vie privée
  4. Principe de solidarité
  5. Principe de participation démocratique
  6. Principe d’équité
  7. Principe d’inclusion de la diversité
  8. Principe de prudence
  9. Principe de responsabilité
  10. Principe de développement soutenable

Un produit rentable et attractif

LE très fort développement du secteur privé lucratif des établissements d’hébergement pour personne âgées dépendantes (Ehpad) en France s’est accompagné d’une longue série de concentrations au sein des quelques dizaines de sociétés et de gestionnaires qui tiennent ce marché. Trois grands groupes se sont ainsi constitués, Korian, Orpea et DomusVi, suivis de Colisée et de Domidep. À eux seuls, ils possèdent neuf cents établissements, soit plus de la moitié du parc. Korian est devenu le plus puissant en rachetant Medica. En 2016, il a réalisé plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 15,5 % de marge, un bénéfice de 38 millions d’euros, et il a doublé en cinq ans les dividendes versés à ses actionnaires. Selon un cabinet de conseil en immobilier, le secteur des Ehpad ne s’est jamais aussi bien porté et connaît une explosion des investissements. Une maison de retraite serait plus rentable qu’un centre commercial (1). Le classement 2018 des cinq cents plus grandes fortunes de France publié par l’hebdomadaire Challenges comprend six propriétaires de groupes d’Ehpad.

Le secteur attire les fonds d’investissement (Intermediate Capital Group pour DomusVi), les banques (Crédit agricole pour Korian et Domidep), les fonds de retraite (Canada Pension Plan Investment Board pour Orpea) et même les fonds souverains des Émirats arabes unis. Six groupes sont désormais cotés en Bourse. Les Ehpad commerciaux sont aussi devenus très attractifs pour les courtiers, qui revendent des chambres à des investisseurs particuliers attirés par une rentabilité des locations de 4 à 6 % et par des revenus défiscalisés.

Aujourd’hui, l’État ne délivrant désormais que très peu d’autorisations de création d’Ehpad, les groupes commerciaux français se sont tournés vers l’étranger. Korian a acquis des groupes en Belgique et en Allemagne. DomusVi domine en Espagne. Orpea a acquis des groupes en Pologne, en République tchèque, en Allemagne, et est présent en Amérique du Sud. Et tous lorgnent un marché mirifique qui est en train de s’ouvrir : la Chine.

Philippe Baqué

Journaliste.
EHPAD INVEST FETE SES 16 ANS EN 2019 (COMMUNIQUE DE PRESSE)

EHPAD INVEST est la plateforme de référence entre les vendeurs et les acheteurs de chambres en EHPAD.

EHPAD INVEST fête cette année ses 16 ans d’existence. A cette occasion, EHPAD INVEST revient sur les dates incontournables de l’histoire de ce groupe leader dans la vente de biens immobiliers de santé ainsi que de ce marché.

L’histoire d’EHPAD INVEST et du marché des investissements en EHPAD :

Suite à la crise de 2001, les fondateurs du groupe EHPAD INVEST venant de la gestion de patrimoine se sont posé la question s’il existait un investissement pérenne et le moins risqué possible pour leurs investisseurs.

Après la rencontre en 2002 de gestionnaires d’EHPAD comme le groupe COLISEE ou encore le groupe GDP VENDOME (racheté en partie par DOMUS VI), les fondateurs du groupe EHPAD INVEST (Franck Denis et ses associés) ont décidé de se lancer dans l’aventure de la vente de chambres médicalisées.

Les différents gestionnaires ayant besoin de fonds pour lancer leurs nouveaux projets, cette rencontre fut vécue comme une aubaine par les fondateurs du groupe EHPAD INVEST. Cela a permis de pérenniser leur clientèle existante de de trouver de nouveaux investisseurs.

Le succès ne se fit pas attendre pour les gestionnaires d’EHPAD et de nombreux projets furent créés et financés avec un pic de projets neufs en 2012-2013.

Principalement après cette période, se posait la question de la revente puisque pour différentes raisons (divorce, problème financier, succession …), il fallait trouver un partenaire proposant la revente de chambres.

EHPAD INVEST a anticipé et proposait dès 2008 sur son site internet la possibilité de revendre ses chambres directement sans d’autres intermédiaires et a donc été précurseur sur ce marché. D’autres ont évidemment suivi.

Aujourd’hui après 16 ans d’existence, le groupe EHPAD INVEST est fier d’annoncer des ventes immobilières de plus de 17 millions d’euro pour 2018 ce qui le positionne en leader sur ce marché de niche (plus de 30 % de parts de marché)

Pour fêter cela, nous avons décidé en début d’année de reprogrammer entièrement notre site internet avec les meilleures technologies afin de le rendre encore plus fluide pour nos internautes. Ces derniers pouvant être dans des zones où la vitesse de navigation est faible (zones rurales)

1000 postes à pourvoir chez DomusVi

Troisième opérateur privé en Europe, DomusVi lance une vaste campagne de communication et de recrutement au niveau national.

Chargé(e) d'accueil, Responsable de l'hébergement, Chef de cuisine, Chargé(e) de l'entretien et de la maintenance, Responsable de l'animation, Adjoint(e) de Direction mais aussi tous les métiers de la filière soin et paramédicale (Médecin, Psychologue, Kinésithérapeute, Infirmier(e) cadre) ainsi que des opportunités au siège seront proposés à travers 1000 postes disponibles. 

Avec cette campagne, DomusVi entend bien attirer et fidéliser les profils qualifiés afin d'assurer au mieux sa mission en faveur du bien-être quotidien de ses résidents et de leurs familles. Car une résidence où chacun est durablement à son poste et vient travailler sereinement chaque 

Des affiches dans les transports en commun à Paris, Lyon et Marseille 

15 des 16 000 collaborateurs DomusVi, appelés par leur prénom, ont accepté de se mettre en avant et de montrer la réalité de leur travail quotidien, que ce soit au sein même de leurs résidences ou dans les agences d'aide et de soins à domicile. Loin des photos standardisées des banques d'images, la campagne s'appuie sur des affiches montrant des vraies scènes de vie et des situations qui racontent l'intimité et la complicité qui unissent chaque jour ceux qui vivent et ceux qui travaillent au sein du groupe. Au coeur de chaque affiche : la place accordée à l'humain

Cette campagne de 15 visuels s'affichera en presse et réseaux sociaux et dans les transports en commun à Paris, Lyon et Marseille, à compter du 10 octobre à Marseille, du 17 octobre à Lyon et du 31 octobre dans les rames du métro parisien et du RER. Objectif : montrer aux futurs candidats que leur engagement au sein du groupe sera porteur de sens et qu'il sera placé sous le signe de ce petit « supplément d'âme » qui fait toute la différence.

Ce lancement est accompagné par un nouveau site internet « Carrières et emploi » : www.emploi.domusvi.com.

Source : GEROSCOPIE.FR

Le groupe EHPAD INVEST souhaite faire des acquisitions de sociétés dans le secteur des EHPAD.

EHPAD INVEST est la plateforme de référence entre les vendeurs et les acheteurs de chambres en EHPAD. 

 

EHPAD INVEST est le leader de l’investissement en EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). La plateforme EHPAD INVEST existe depuis 2003 et met en relation les acheteurs et les vendeurs de chambres en EHPAD.

 

Aujourd’hui, c’est en effet un des meilleurs investissements du marché car cela associe à la fois rentabilité, sécurité et utilité. Il y a une forte demande dans ce secteur qu’on appelle parfois la SILVER ECONOMIE. La démographie en France et en Europe est largement orientée vers une augmentation des personnes âgées (et donc de la dépendance)

 

Le chiffre d’affaire pour les 6 premiers mois de l’année 2018 a dépassé largement les pronostics de ses dirigeants pour s’établir à plus de 8 millions d’euros de transactions. 

 

EHPAD INVEST sélectionne de façon très stricte les biens qu’elle propose sur son site internet (gestionnaire parmi les 10 plus importants du marché ou leaders régionaux), emplacement de choix et évidemment rentabilité élevée pour l’investisseur mais dans un souci d’éthique.

 

EHPAD INVEST envisage d’investir dans le rachat de concurrents, d’un magazine de communication sur les EHPAD et/ou également recherche à investir dans le capital d’un gestionnaire d’EHPAD. 

 

« Nos résultats financiers importants dépassant de loin nos pronostics nous permettent aujourd’hui d’appréhender très sereinement l’avenir et d’envisager notre développement dans le secteur des EHPAD en rachetant des concurrents ou société de gestion ou d’information sur le secteur » a déclaré le PDG d’EHPAD INVEST, M. Franck Denis. 

 

Le partenariat avec d’autres acteurs des EHPAD ou de la santé permettra à EHPAD INVEST de faire des économies d’échelle et donc d’augmenter sensiblement ses résultats. 

 

Enfin, EHPAD INVEST a lancé une vaste campagne pour recruter de nouveaux commercialisateurs début Septembre 2018. 


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FIN DES 9 ANS EN CENSI BOUVARD, QUE FAIRE ?

En achetant dans un EHPAD neuf et en confiant la gestion de celle-ci à un professionnel chargé de l’exploitation, le propriétaire obtient une réduction fiscale de 11 % du montant de l’investissement plafonné à 300 000 euros.

Ce taux était même de 18 % pour les investissements réalisés en 2011 et de 25 % pour ceux réalisés en 2009 et 2010 !

En contrepartie, le logement doit être loué pendant neuf ans obligatoirement sous peine de perdre son avantage fiscal. Pour les premiers investisseurs, la sortie du dispositif est donc proche et il leur faut décider quoi faire. Environ 12 000 Censi-Bouvard arriveront sur le marché en 2019.


La possibilité de déduire l’amortissement est aussi possible en cas de réinvestissement dans une résidence du même type et « le bien étant déjà construit, il procure des loyers immédiatement, à la différence d’un bien acheté en VEFA [vente en l’état futur d’achèvement] et il est assorti d’un bail avec un exploitant qui vient d’être renouvelé », précise Alexandre Teitgen. Cela peut donc avoir un sens de garder son bien et d'investir dans un autre afin d'éviter de payer trop d'impôts et de CSG-CRDS. 


Comme pour tout investissement immobilier, il est important de prendre son temps pour bien vérifier si la demande locative est bien présente, si la résidence est correctement entretenue et d’examiner le contenu du bail.


Autre possibilité : vendre le logement. Tout dépend, bien sûr, de l’endroit où la résidence est située et si elle est bien gérée par l’exploitant pour revendre avec une plus value. EHPAD INVEST saura vous donner le bon conseil à ce sujet. 

  

L'idéal étant avec cette vente de pouvoir l'investir dans un autre bien en défiscalisation ou bien en amortissement. Tout dépend de la somme bien entendu à investir. 


Pour en savoir plus sur la revente en CENSI BOUVARD : CLIQUEZ ICI

Le secteur des Ehpad salue les propositions de la Mecss pour l'évolution de la démarche qualité

Les fédérations représentatives du secteur des Ehpad se félicitent des conclusions de la mission sur l'évolution de la démarche qualité de ces structures. La création d'un référentiel national retient particulièrement l'attention. Charge désormais à la HAS de s'approprier ce travail, toutes les fédérations se disent déjà prêtes à y participer.

Publique, privée commerciale ou associatives, les fédérations du secteur Ehpad saluent le rapport de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (Mecss) sur l'évolution de la démarche qualité. Annie Vidal (LREM, Seine-Maritime), rapporteur de la mission, a déjà souligné ce fort consensus, mis en lumière durant les trois mois d'audition (lire notre article). La création d'un référentiel national par la Haute Autorité de santé (HAS) recueille notamment l'adhésion des fédérations, tout comme la volonté de transparence des rapports d'évaluation et le souhait de caler le calendrier de cette démarche qualité sur celui de la contractualisation. 

Uniformiser sans standardiser

La Fnadepa, la Fnaqpa et le Synerpa soulignent notamment la volonté de la mission de ne pas standardiser les pratiques des Ehpad, mais bien de prendre en compte dans l'évaluation les particularités de chaque établissement. C'est "extrêmement important" pour ne pas brider l'innovation, assure Jean-Alain Margarit, président du Synerpa. L'évolution de la démarche proposée par la Mecss répond "en partie aux vœux de la Fnadepa de souplesse et de cohérence des dispositifs", détaille-t-elle dans un communiqué. Elle aurait toutefois préféré que les propositions aillent plus loin dans la simplification, "en ne maintenant qu'une démarche unique d'évaluation externe, réalisée par des organismes indépendants, habilités et rémunérés par l'État".

La Fnaqpa souligne de son côté, dans un communiqué, les impacts très favorables que pourrait avoir cette réforme sur le secteur, si elle était mise en œuvre. Elle rappelle que la démarche d'évaluation "est aussi un levier de valorisation de la qualité du travail de nos établissements, et de plus grande attractivité pour l'ensemble du secteur médico-social". 

La possibilité, demain, de communiquer les résultats des évaluations au grand public reçoit également l'assentiment de la Fehap. "On souhaite aller vers plus de transparence", explique Julien Moreau, directeur de l'autonomie et de la coordination des parcours de vie. Cela permettrait alors de "démystifier ce qui se passe dans nos établissements". Julien Moreau apporte toutefois un point de vigilance, avec la nécessité de publier les rapports d'évaluation en facile à lire et à comprendre, afin qu'ils soient accessibles à tous. Pour plus de transparence, la Mecss a également proposé de revoir la rémunération des évaluateurs externes pour qu'elle soit confiée à un organisme tiers. Pascal Champvert, président de l'AD-PA, juge cette mesure anecdotique. Il estime que le vrai problème de l'évaluation est qu'elle ne recense pas tout ce qui n'est pas fait au sein des Ehpad par manque de moyens, soulignant que l'État veut évaluer la compétence des professionnels mais pas sa propre négligence. 

Quelle déclinaison opérationnelle ? 

Toutes les fédérations se disent prêtes à participer aux futurs travaux. Les préconisations faites, à la HAS de s'en saisir. L'instance n'est pas tenue par le rapport, mais elle a déjà indiqué qu'elle partage un certain nombre de constats, rappelle Julien Moreau. Elle a d'ailleurs déjà fait part de sa volonté de construire un référentiel unique dans le cadre de sa nouvelle commission médico-sociale, précise la FHF. La fédération assure qu'elle restera vigilante sur les modalités de déclinaison opérationnelle. Le rapport est "ambitieux", note Zaynab Riet, délégué générale, mais il va nécessiter un travail en commun "pour une pleine adhésion des acteurs et une bonne prise en charge des personnes âgées". 

La fédération appelle également à ce que le fil conducteur de l'évaluation de la démarche soit la simplification. Il faut éviter une "logique de superposition des normes", poursuit Zaynab Riet. La FHF milite également pour que l'évolution de la démarche qualité permette d'intégrer le parcours de vie et de santé. Pour le Synerpa, il convient aussi "de ne pas "oublier le secteur des services à domicile, il devra être inclus dans la réflexion", reprend Jean-Alain Margarit, qui appelle à penser l'évaluation de la qualité "de façon globale".
Cécile Rabeux
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